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Séminaire ministériel: L’enseignement supérieur célèbre autrement les 30 ans de la conférence nationale

22/02/2020


Le bilan politique domine les débats á l’occasion de ce 30ème anniversaire de la conférence nationale qui s’est déroulé du 19 au 28 février 1990. Mais les universitaires, sous l’égide du ministre de l’enseignement supérieur, Eléonore YAYI LADEKAN célèbre autrement l’évènement. Le vendredi 22 février á l’amphi Isba, de la Faculté des sciences de la santé (Fss) á Cotonou, plus de 200 délégués du monde universitaire se sont réunis á l’occasion du séminaire ministériel initié par Eléonore Yayi.

10 communications ont meublé ces assises, après la conférence inaugurale dont le thème est intitulé : « Regards croisés des acteurs sur les réformes dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ». Regards croisés, car étaient mobilisés á ce séminaire-conférence, les recteurs des universités publiques, les membres du cabinet ministériel, les représentants des universités privés, les responsables des Centres des œuvres universitaires (Cous), les professeurs de divers rangs, des représentants du Conseil national de l'éducation (Cne)… En un mot, tous les acteurs de la chaîne universitaires ont pris part á l’initiative du ministre de l’enseignement supérieur.

A l’ouverture des travaux, Eléonore YAYI LADEKAN a expliqué que cinq (5) mois après sa prise de fonction, elle a eu á échanger avec tous les agrégats et recueilli beaucoup de plaintes á la fois de la présidence, du médiateur de la république, que des acteurs. « J’ai compris qu’il y a des choses á revoir, des informations qui ne sont pas partagées, des situations gérées de manière occulte. Nous ne sommes pas venus pour revendiquer mais nous sommes venus parce qu’il y a des problèmes…Nous devons faire en sorte que notre système soit renforcé á la fin de nos discusions », a précisé Eléonore Yayi.

Au titre des communications on retient entre autres : Harmonisation des offres et coûts de formation dans les UNB ; assurance qualité dans les UNB et équivalence des diplômes ; formations doctorales et gestion des laboratoires de recherches dans les UNB ; gestion des heures supplémentaires et de vacation dans les UNB ; analyse du processus de recrutement des assistants et critères de reclassement des inscrits sur les différentes listes d’aptitudes du Cames.

Séminaire ministériel: L’enseignement supérieur célèbre autrement les 30 ans de la conférence nationale

Le bilan politique domine les débats á l’occasion de ce 30ème anniversaire de la conférence nationale qui s’est déroulé du 19 au 28 février 1990. Mais les universitaires, sous l’égide du ministre de l’enseignement supérieur, Eléonore YAYI LADEKAN célèbre autrement l’évènement. Le vendredi 22 février á l’amphi Isba, de la Faculté des sciences de la santé (Fss) á Cotonou, plus de 200 délégués du monde universitaire se sont réunis á l’occasion du séminaire ministériel initié par Eléonore Yayi.

10 communications ont meublé ces assises, après la conférence inaugurale dont le thème est intitulé : « Regards croisés des acteurs sur les réformes dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ». Regards croisés, car étaient mobilisés á ce séminaire-conférence, les recteurs des universités publiques, les membres du cabinet ministériel, les représentants des universités privés, les responsables des Centres des œuvres universitaires (Cous), les professeurs de divers rangs, des représentants du Conseil national de l'éducation (Cne)… En un mot, tous les acteurs de la chaîne universitaires ont pris part á l’initiative du ministre de l’enseignement supérieur.

A l’ouverture des travaux, Eléonore YAYI LADEKAN a expliqué que cinq (5) mois après sa prise de fonction, elle a eu á échanger avec tous les agrégats et recueilli beaucoup de plaintes á la fois de la présidence, du médiateur de la république, que des acteurs. « J’ai compris qu’il y a des choses á revoir, des informations qui ne sont pas partagées, des situations gérées de manière occulte. Nous ne sommes pas venus pour revendiquer mais nous sommes venus parce qu’il y a des problèmes…Nous devons faire en sorte que notre système soit renforcé á la fin de nos discusions », a précisé Eléonore Yayi.

Au titre des communications on retient entre autres : Harmonisation des offres et coûts de formation dans les UNB ; assurance qualité dans les UNB et équivalence des diplômes ; formations doctorales et gestion des laboratoires de recherches dans les UNB ; gestion des heures supplémentaires et de vacation dans les UNB ; analyse du processus de recrutement des assistants et critères de reclassement des inscrits sur les différentes listes d’aptitudes du Cames.

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